Visite du Consul général à l’Université Polytechnique de Saint-Pétersbourg

Le Consul général de France, Pascal Sliwanski, a visité le 14 avril l’Université Polytechnique de Saint-Pétersbourg pour participer aux côtés de ses homologues européens à l’ouverture de la conférence internationale sur l’Arctique.

Cette visite a permis tout d’abord de découvrir le campus de l’une des plus grandes, anciennes et prestigieuses universités du pays et de s’entretenir avec le vice-recteur de l’établissement, chargé des relations internationales, Dmitri Arseniev, sur de nombreux partenariats qu’entretient l’Université Polytechnique avec la France, d’une part dans le cadre des programmes de mobilités académiques et d’autre part dans le cadre de projets de recherche internationale. Dmitri Arseniev a souligné l’importance de la coopération établie avec plusieurs établissements français de premier plan, dont l’Ecole Polytechnique, ParisTech et l’Université Grenoble-Alpes.

Après l’entretien avec la direction de l’établissement, le Consul général a participé à l’ouverture de la VIème Conférence scientifique internationale « L’Arctique : histoire et actualités » qui a réuni à l’université les 14 et 15 avril de nombreux chercheurs et des autorités de la ville, des représentants des régions arctiques de la Fédération de Russie à Saint-Pétersbourg, des professeurs des établissements d’enseignement et le corps diplomatique de Saint-Pétersbourg.

Dans son discours prononcé à la cérémonie d’ouverture de la conférence Pascal Sliwanski a souligné l’importance d’une telle rencontre internationale, nécessaire pour échanger sur des problèmes auxquels la région arctique est confrontée aujourd’hui, notamment en raison du réchauffement climatique. Le Consul général a rappelé la nature et l’ampleur des enjeux en Arctique, tels que la perte de biodiversité, le risque accru de pollution maritime et l’impact des changements climatiques sur les modes de vie des populations autochtones. Consciente de cette situation, la France est depuis 20 ans très active en tant que membre observateur au Conseil de l’Arctique et appelle à une plus grande responsabilité de la part des États extérieurs à la région arctique.

Pascal Sliwanski a tenu à citer de nombreux exemples de projets scientifiques franco-russes menés sur l’Arctique qui couvrent des dimensions importantes, telles que l’impact du réchauffement climatique sur le permafrost, sur l’évolution des sols et des forêts, sur les populations locales, ainsi que le travail conjoint sur la libération potentielle de virus et de bactéries avec la fonte des glaces.

Enfin, Pascal Sliwanski a remercié les organisateurs de la conférence et a souhaité à tous les participants de riches débats sur l’Arctique, qui est un trésor fragile pour l’humanité et qui doit « rester une région stable, durable et prospère ».

publié le 23/04/2021

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